Les vierges, Irène Némirovsky

24/08
Irène Némirovsky est une romancière russe
d’expression française, née à Kiev le 11 février 1903 et morte le 19 août 1942 à Auschwitz. (Wikipédia)

Résumé de ce recueil de nouvelles :
Femmes terrassées par la fortune qui a cessé de leur obéir. Hommes brutalement dépouillés de leurs atouts.
Mères abîmées dans le regret du « temps aboli ».
Fils et filles hantés par la malédiction de l’hérédité.
Rarement l’ironie d’Irène Némirovsky aura fait autant de ravages que dans ce volume plein d’avertissements à distance ». Si fragile que soit le sort d’Anne, Marcelle ou Camille, un fil les relie à la vie. Il court d’un bout à l’autre de ces douze nouvelles, inédites ou introuvables, qui offrent un inattendu raccourci de son talent dans des domaines tels que le scénario ou l’histoire de fantômes. Interrogeant les caprices du destin à mesure que se joue le sien, l’auteur de « Suite française » teinte son art d’amertume avant de le retourner contre elle dans « Les vierges », dernier texte publié de son vivant : « Je suis seule comme vous à présent, non pas d’une solitude choisie, recherchée, mais de la pire solitude, humiliée, amère, celle de l’abandon, de la trahison… ».

Je n’ai lu que la dernière nouvelle  » Les vierges  » qui m’a donné envie de lire les autres, j’y reviendrai probablement.

Triste vision du mariage et triste époque ! Le titre devrait être  » les vieilles filles  » mais ça devait être du pareil au même.
S’il faut choisir entre une vie bien rangée, calme et tranquille mais sans saveur, sans amour même malheureux, les vieilles filles, si elles avaient pu, auraient choisie pourtant une autre vie que la leur. Les larmes de la fin le montre.
Des hommes et des couples comme ça existent encore je pense. Mais même à cette période tous les mariages n’étaient pas comme celui là !
L’auteur est morte en 1942 et, même si le sujet est marqué par son époque, la manière de l’aborder est très moderne.

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